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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 19:57
1380155832_3ab58663c5.jpgLe PCF partage l'inquiétude des maliens devant l'offensive armée des groupes djihadistes vers le sud de leur pays. Ces groupes islamistes radicaux, avec leurs pratiques violentes, ont montré le danger qu'ils représentent pour la dignité humaine, pour les libertés, la justice et la stabilité du Mali et de toute la région.

Le PCF exprime une nouvelle fois son inquiétude devant la nouvelle et grave situation créée par la reprise de la confrontation armée au Mali. L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre et d'enlisement sans véritable solution durable pour le peuple malien et pour la reconstruction du pays.

Cette intervention, suscite l'angoisse légitime des familles des otages car la vie de ceux-ci est sérieusement mise en danger. On sait d’ailleurs que Denis Allex, retenu en otage en Somalie, a été assassiné par ses "geôliers" suite à une opération de la DGSE dans la nuit de vendredi à samedi. Cela montre quels sont les périls dramatiques et les limites de ces opérations militaires.

 

Le PCF rappelle que la réponse à la demande d'aide du Président du Mali aurait du s'inscrire dans le cadre d'une mission de l'ONU et de l'Union africaine, réalisée sous drapeau de l'ONU, par des forces maliennes et africaines, dans le strict respect de la Charte des Nations-Unies, dans les limites imposées par l'exigence de la souveraineté malienne.

 

 La France, ancienne puissance coloniale, ne peut apparaître comme voulant poursuivre les pratiques dominatrices de la "françafrique". Cette intervention militaire n'efface pas la nécessité de la recherche d'une solution politique et d'un dialogue avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali. C'est ce que demandent les résolutions de l'ONU.

 

Le PCF demande que les autorités françaises répondent aux lourdes questions posées par une intervention militaire déclenchée sur décision du Président de la République et engagée sans débat préalable au Parlement.

 

Le Parti communiste français

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 10:09
 

6393740111_223c462376.jpgFrançois Hollande a tenu sa première conférence de presse 6 mois après son élection. Aucune des inquiétudes des Français n'a trouvé de réponses dans la parole présidentielle.

Le président de la République s'est livré à un exercice difficile : tenter de repeindre une politique de rigueur en politique de justice sociale. L'exemple le plus significatif étant le salto arrière accompli sur la TVA sociale.

Parler de « restructuration des taux de TVA » ne fera pas disparaître les 7 milliards d'euros prélevés sur le budget des familles par l'impôt le plus injuste qui soit car exonérant les plus riches de payer en fonction de leur revenus. Il y a une grande déception, il confirme de report sine die du droit de vote des résidents étrangers. Ce recul fait mal à la gauche !  La pédagogie du renoncement a fait trop de dégât et donner bien des appétits au patronat qui monte le cran de ses exigences à chaque pas en arrière du Gouvernement. 309 milliards sont versés aux actionnaires et aux banques par les entreprises chaque années. C'est là que ce trouve le financement de la relance sociale dont a besoin notre pays.

Pierre Laurent, sénateur, secrétaire national du PCF

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 15:49

4117838019_60f9925a21.jpgM. André Chassaigne attire l’attention de M. Manuel Valls, Ministre de l’intérieur, sur l’arrestation et l’extradition en Espagne de Madame Aurore Martin.

 

En application d’un mandat d’arrêt européen émis par un magistrat madrilène, Aurore Martin, citoyenne française, militante d’un parti autorisé en France, a été arrêtée et extradée le jeudi 1er novembre pour des faits que la loi française ne punit pas, car relevant de la liberté d’opinion et d’expression. Elle encourt douze ans d’emprisonnement.

Ainsi, l’expression politique par la rédaction d’un article de presse et la participation à des réunions publiques en Espagne au titre de son appartenance à Batasuna, parti indépendantiste basque interdit en Espagne, a justifié une extradition aux conséquences graves.

 

Au-delà d’une atteinte grave à la liberté d’expression, cet acte est aussi une provocation pouvant porter atteinte au processus de paix qui a été consacré le 17 octobre 2011 par la conférence internationale de San Sébastian. Les signataires de l’acte final - dont Koffi Annan et Pierre Joxe - ont appelé l’Espagne, mais aussi la France, à répondre favorablement à la décision d’ETA de renoncer définitivement à la violence. Dans ce contexte, créer les conditions d’un regain de violence est une faute politique inexcusable.

 

André Chassaigne exprime à Monsieur le Ministre de l’Intérieur son indignation. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les raisons de ce grave abandon de souveraineté que constitue cette remise en cause brutale du refus par la France de toute extradition pour motifs politiques. Il l’interroge sur les actions qu’il compte mettre en œuvre pour obtenir sa libération et pour que soient respectés les droits des réfugiés politiques basques. Il sollicite enfin du gouvernement français une action déterminée pour remettre en cause le mandat d’arrêt européen qui peut être utilisé à des fins liberticides en l’absence d’un véritable espace judiciaire européen garantissant les droits et libertés dans chaque Etat.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 09:31
laurentp Une délégation du PCF conduite par Eliane Assassi, présidente du groupe CRC au Sénat a été reçu par Guillaume Bachelay ce samedi midi au congrès du Parti socialiste. A cette occasion cette lettre de Pierre Laurent lui a été remise pour Harlem Désir, le nouveau premier secrétaire du PS. Une réunion PCF-PS devrait se tenir d'ici une quinzaine de jours.
 

Cher Harlem,
Retenu à Paris ce week-end pour deux importantes réunions du Parti de la Gauche Européenne que je préside – son conseil des présidents et une réunion exceptionnelle de parlementaires et élus européens, le « Parlacon » – je ne peux répondre à votre invitation au Congrès. Eliane Assassi, présidente du groupe CRC au Sénat et membre de la coordination nationale de notre parti, conduira cette délégation, également composée de Francis Parny et Marie-Pierre Vieu, membres de notre exécutif national, et de Pierre Lacaze, secrétaire départemental de la Haute-Garonne.

Votre congrès se déroule, nous en avons conscience, dans un contexte inédit depuis 10 ans : celui de la victoire de la gauche aux élections du printemps 2012 et celui d'une crise exceptionnelle du capitalisme financier, de la zone euro et de l'Union européenne. Le Parti communiste français et ses partenaires du Front de gauche ont, en rassemblant plus de 4 millions de voix, contribué à tourner la page du sarkozysme en France. Reste pour la gauche à tourner celle de cette crise en France et en Europe.

Le redressement de notre nation et la réorientation profonde de l'Union européenne, par une politique de combat contre le capitalisme financier et pour le monde du travail, pour une société de solidarité et de justice sociale, sont l'urgence pour engager une sortie de la crise. L'austérité et toutes les vieilles recettes patronales de compétitivité basées sur l'écrasement du « coût du travail » sont une impasse. Les derniers chiffres, alarmants, du chômage le confirment s'il en était encore besoin.
C'est ce que nous ont dit les Françaises et les Français en votant pour le changement et la rupture avec les années Sarkozy. Il serait désastreux de les décevoir. Les communistes veulent rendre le changement possible et feront tout ce qui peut-être utile au rassemblement et à l'action pour qu'il advienne.

La droite et le grand patronat, sonnés par la défaite de leur champion, sont vite remontés sur le ring. Ils refusent le verdict issu des urnes et mènent une offensive quotidienne qui vise à maintenir les choix gouvernementaux sous la pression constante des marchés financiers, des grands groupes, de leurs exigences de rentabilité, de la Troïka européenne et des lobbies des plus gros actionnaires.
Il nous paraît possible d'y résister et d'engager la France dans la voie du redressement social et productif, écologique et démocratique en s'appuyant sur la volonté populaire de changement, sur la mobilisation des forces sociales, citoyennes, syndicales et politiques disponibles.
Or, comme tu le sais, nous sommes pour le moment inquiets du cours pris par la politique gouvernementale. La ratification du traité européen sans véritable renégociation, l'austérité budgétaire programmée pour l'Etat, la protection sociale comme pour les collectivités locales, le manque de combativité et de vision alternative face aux licenciements boursiers et aux plans massifs de suppressions d'emplois, l'absence d'ambition pour les services publics, la politique industrielle et énergétique, le renoncement au droit de vote des étrangers... tout cela nous préoccupe au plus haut point.

Notre attitude est claire. Notre combat est en totale opposition à la droite et à l'extrême-droite. Avec le Front de gauche, nous avançons d'autres solutions et voulons convaincre la gauche qu' elles seraient plus efficaces à sortir notre peuple et notre pays de la crise. Nous appuyons tout ce qui va et ira dans le sens du changement voulu par les Français. L'ostracisme à l'égard de nos propositions n'est pas une bonne méthode, il est même un des problèmes de la situation actuelle. C'est dans cet état d'esprit que travaillent notre parti et nos militants, nos élus à tous niveaux, nos parlementaires.

J'espère que nous aurons l'occasion d'en parler de vive voix, ainsi qu'avec nos camarades d'Europe Ecologie Les Verts. Nous souhaitons le débat et la confrontation constructive.
Sois assuré, Cher Harlem, de mes salutations fraternelles.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 11:37

 

240780300_94f38f0c75.jpgLors de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre, François Hollande a confirmé la fermeture de Fessenheim pour 2016. Rien de nouveau puisque cet engagement faisait partie de l'accord électoral bien mal ficelé entre EELV et le PS. Nous avions dénoncé, à l’époque, ces tractations de couloir.

La seule raison invoquée par le chef de l'Etat pour l’arrêt de Fessenheim est qu'elle est « la plus vieille centrale du parc ». Cet argument ne tient pas. Nous disposons d’une autorité de sûreté indépendante qui, suite au terrible accident de Fukushima, a réexaminé la sûreté de toutes les centrales françaises. Elle a autorisé la poursuite du fonctionnement de Fessenheim moyennant des modifications de l’installation qui sont en cours de réalisation. Aucune justification technique ne s’oppose à la poursuite de son fonctionnement.

 

La question est ailleurs. Face aux défis environnementaux et sociétaux, un débat approfondi doit avoir lieu pour que nous puissions établir collectivement les bases de notre avenir et inventer le monde de l'énergie de demain. Les Français ne peuvent pas être mis de côté dans les prises de décisions sur les enjeux énergétiques. Tout doit être mis sur la table en toute transparence (technique et sécurité, possibilités d’amélioration, avis de l’ASN, coûts, conséquences financières, sociales et humaines, perspectives régionales, etc...).

 

Ce débat, éminemment stratégique, est celui de tout le pays. Il doit être mené dans la sérénité et ne peut être réduit à une seule de ses facettes, le nucléaire, ou confisqué à des fins politiciennes. C'est le véritable enjeu du débat public que continue de souhaiter le PCF. Dans ce débat, les salariés ont plus que leur mot à dire. Le président de la République décide sans consultation de fermer une usine de 600 salariés statutaires, autant d’emplois intérimaires et prestataires. Plus encore, si l’on prend en compte tous les emplois induits dans le tissu économique, social des alentours de la centrale.

 

Cette décision est précipitée, mal motivée, et ne s'inscrit pas pour l'heure dans l'ambition de transition énergétique nécessaire. Cette dernière ne peut conduire à un renchérissement de l’électricité en France. On comprend dans ces conditions la logique de la proposition de F. Brottes d’inventer un tarif progressif axé essentiellement sur le rationnement de la consommation par le signal prix. Une autre voie est nécessaire et possible.

 

Parti Communiste Français

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 11:13
7516967948_59588bce4c.jpgSelon la presse, la proposition phare de la campagne de François Hollande pour taxer les richesses subirait un sérieux coup de grisou. Le taux de 75% devrait comprendre la CSG et la CRDS (soit 8%) ce qui équivaut à un taux à 67%.
Un couple devra gagner plus de 2 millions d'euros par an pour être concerné. Les revenus du travail seraient les seuls concernés et la taxe ne vaudrait a priori que pour deux ans. Ce renoncement s'il était vérifié, serait une très mauvaise surprise. Non content que cette taxe ainsi transformée ne rapporte plus grand-chose aux recettes de l'État, elle envoie un signe désastreux à l’électorat de gauche qui se retrouverait « Gros-Jean comme devant ».
Non seulement la taxe à 75% ne doit pas être vidée de sa substance mais de nouvelles tranches d'impôts entre 45% et 75% doivent être créée comme l'a proposé le Front de gauche. Pour être juste, l'impôt sur le revenu doit redevenir progressif et faire contribuer les hauts revenus comme les revenus financiers. Une réforme fiscale d'ampleur doit être votée des cet automne.
 PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 17:24

 

5257497110_c4ab571625.jpgPrésent ce matin devant l'école Eugénie Cotton à Bonneuil-sur-Marne (94), j'ai assisté à la rentrée scolaire de centaines d'élèves dont l'établissement, classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP), est menacé de fermeture de classe.

Si en cette rentrée scolaire on respire un peu mieux, ce n'est pas encore la rentrée du changement. Les mesures d'urgence ont permis le rétablissement de 1000 premiers postes, et la promesse d'une nouvelle loi d'orientation crée beaucoup d'attentes. Mais l'école a été gravement mise en cause par le quinquennat Sarkozy et le chantier est considérable. Après ces premières mesures d'urgence, le temps n'est donc pas à la pause.


Des mesures complémentaires sont nécessaires dès cette année scolaire. La priorité donnée aux ZEP doit être poursuivie : je pense au rétablissement des postes menacés, à l'abandon des dispositifs ECLAIR, au rétablissement des postes RASED ou à la scolarisation en maternelle.

La préparation d'une rentrée du changement en 2013 doit être engagée dès maintenant, avec la relance de la formation et du recrutement des enseignants nécessaires.


Nous proposons le pré-recrutement sous statut de fonctionnaire stagiaire et restons vigilants sur le dispositif de contrats d'avenir professeurs. Nous ne voulons pas d'enseignants précaires, avec une formation au rabais.

Pour la loi d'orientation, le principe de la même ambition éducative pour tous doit être réaffirmé très vite. L'aménagement des rythmes doit aller de pair avec un temps d'école plus important et une scolarisation obligatoire de 3 à 18 ans. Les conséquences de l'aménagement des rythmes ne doivent pas déboucher sur un transfert d'activités périscolaires et de leur coût sur les familles et les collectivités locales. Le chantier de la gratuité doit être relancé.

 

Enfin, je veux alerter tous ceux qui sont attachés à la relance et à la refondation de l'école publique. La tenue de cette promesse ne sera pas compatible avec l'austérité budgétaire programmée par le traité européen et la réduction des déficits à 3% des 2013. 35 milliards d'euros à économiser, c'est 2 fois la totalité du budget consacré par l'État à l'enseignement primaire public. C'est insupportable dans la durée.
Bataille pour l'avenir de l'école et refus du pacte budgétaire européen vont de pair : l'heure n'est surtout pas à la réduction de l'investissement public.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 20:24

A Evry, comme à Lille ou ailleurs, chasser les Roms ne servira qu’à précariser, si besoin était, un peu plus leurs situations.

 

Les solutions justes et durables à ce drame humain ne se trouvent pas uniquement dans les communes, les départements ou les régions mais aussi à Paris et certainement à Bruxelles.

 

La situation qui impose des restrictions de déplacements et de vie à des citoyens d’une union européenne, plus soucieuse des marchandises que des hommes, est aberrante.

 

En France comme en Europe, les mesures transitoires, doivent cesser, sans délai.

 

Le Groupe des élus communistes d’Evry propose :

 

  • L'adoption immédiate d'un moratoire sur les expulsions.

  • L'arrêt des discriminations au regard du droit du travail

  • L'organisation de tables rondes départementales associant représentants du gouvernement, élus des collectivités territoriales et associations qui agissent auprès des familles

Ainsi, les Roms, comme bien d’autres dans notre pays, doivent se voir octroyer de vraies possibilités d’intégration : droit au travail, au logement, à la scolarisation et droit à l’hygiène.

 

Les élus communistes d’Evry exigent que cet effort pour ce qui concerne les Roms de l’Essonne, en particulier dans les domaines du relogement et de la scolarisation des enfants soit partagé sur l’ensemble des villes du département, seule condition de la réussite sociale de cette intégration.

 

 

Evry, le 27 août 2012

 

Christian Pigaglio, président du groupe des élus communistes, conseiller communautaire de l’agglomération d’Evry Centre

Claudette Chaduteau, Diaz Diego, Elise Yagmur, élus de la ville d’Evry

 

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 17:49

486656225_0b6cdba9d3.jpgLe Parti communiste français et le syndicat paysan MODEF organisent ce mercredi 22 août une distribution de plus de 10 tonnes de fruits et légumes à prix coûtant sur la Place de la Bastille (sur l'esplanade devant le port de l'arsenal) à partir de 8h00 en présence de producteurs du Sud-Ouest, d'Olivier Dartigolles, porte-parole national du PCF, Xavier Compain, responsable de la commission agriculture du PCF et d'Igor Zamichiei, secrétaire de la Fédération de Paris du PCF.

Alors que la crise s'aggrave et que le pouvoir d'achat populaire ne cesse de reculer, cette initiative a pour but de protester contre les prix pratiqués daAns la grande distribution et faire acte de solidarité entre producteurs et consommateurs. Avec l’arrivée d’une majorité de gauche à l’Assemblée nationale, il est maintenant possible de réorienter la politique agricole et alimentaire dans notre pays.

 

Le PCF propose le blocage des prix des denrées alimentaires de base (lait, viandes, pain, fruits et légumes) sur le ticket de caisse ; l’encadrement des marges et les pratiques de la grande distribution, avec la mise en place d’un coefficient multiplicateur garantissant le juste prix pour le consommateur et un prix rémunérant correctement le travail des producteurs ; la réorientation de la Politique Agricole Commune vers le soutien à l’emploi agricole et aux exploitations à taille humaine, pour des productions de qualité, y compris sur le plan sanitaire et environnementale.

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 10:57
6893226972_a19fe1d709.jpgLe Parti communiste a condamné la condamnation à deux ans de camp des trois jeunes femmes du groupe punk russe Pussy Riot, faisant part de sa "consternation devant une peine aussi lourde.

 

Le PCF "condamne ce qui apparaît comme un procès politique qui a du mal à se cacher derrière les accusations de +blasphème+ et +d'incitation à la haine religieuse+", écrit-il. "Il exprime sa consternation devant une peine aussi lourde dont la vocation manifeste est de chercher à freiner un mouvement de protestation populaire et d'aspirations démocratiques qui grandit en Russie", ajoute-t-il.

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